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Greens’ St. Paddy’s wish: More green for green initiatives

TORONTO, ON (March 17, 2008) – The Green Party of Ontario brought a touch of green to Queen’s Park today, just hours before the Legislature rose for its first session in 2008. Leader Frank de Jong joined Deputy Leader Melanie Mullen for a press conference to highlight their party’s priorities for the provincial budget, which will be unveiled on March 25.

“The wearing of the green is traditional for St. Patrick’s Day,” de Jong said. “But our government is wearing a rather pale and unflattering shade of green these days. We are here to offer our ideas for a stronger and enduring green future for Ontario.”

At the top of the Green Party’s list of priorities: Reducing the Province’s reliance on dirty energy sources such as coal and an end to heavily subsidized nuclear energy. De Jong expressed dismay that the McGuinty Government recently invited four energy firms to submit bids for the construction of new nuclear power plants in Ontario.

“Our government is trying to scare us into thinking the lights will go out if we don’t pour billions and billions of taxpayer dollars into new nuclear plants. It’s unconscionable!” de Jong said. “There are other, better ways to meet our electricity demands, including renewable energy sources and conservation. Ontarians deserve to get the best value for our money and our children and grandchildren deserve a safe and healthy future.”

Mullen pointed out that it will cost Ontario taxpayers over $40 billion to bring the planned nuclear reactors online and to upgrade the grid to support the new power plants. Instead, the Green Party believes Ontario should implement a true-cost pricing plan for electricity to encourage efficiency and invest $16 billion over 15 years in conservation and demand-management programs.

“Ontario has the potential to become the most energy efficient jurisdiction in North America,” Mullen said. “But we need to support and encourage our citizens’ ingenuity and innovation. Their success will not only solve our energy problems, but also boost Ontario’s global competitiveness and ensure its future economic success.”

Mullen points out that, by committing Ontario to nuclear power for the next 50 years, the McGuinty government is causing Ontario to miss out on many new green jobs.

“In Europe, Asia and even the United States, new, innovative, green companies are emerging to help build a cleaner and safer energy future for the world. Instead of encouraging Ontario’s participation, the Liberals are more interested in placating the nuclear lobby, which stands to make a fortune at taxpayers’ expense.”

De Jong emphasized that Ontario is at a crossroads in its history and that we need strong and visionary leadership to guide us into the future. “The ramifications of missing out on the next great global economic boom will be devastating for a province that prides itself on the competitiveness of its highly skilled and educated workforce. We will lose jobs as a result of this decision.”

De Jong lauded British Columbia for becoming the first jurisdiction to implement a carbon tax, a key tenet of the Green Party’s sustainability plans for Ontario.

“Ontario should follow B.C.’s lead by introducing its own carbon levy as part of a larger tax shifting policy to fight climate change and air pollution,” he said. “We should be paying less tax on our personal and business incomes and more tax on the resources we consume. It’s the fairest and most effective way to stimulate the economy and encourage investment.”

“A carbon tax will help reduce greenhouse gases while encouraging a greener, more efficient and more sustainable economy.”

De Jong and Mullen also outlined their party’s vision to encourage and support the local production, distribution and consumption of food in Ontario. Specifically, they petitioned the government to invest in infrastructure programs designed to foster local marketing and distribution systems that promote local sustainable food and provide farmers with a fair share of the consumer food dollar.

De Jong also expressed the Green Party’s desire to expand the Alternative Land Use Services (ALUS) program to compensate farmers for the public benefits of the ecological goods and services that they provide.

For more information about the Green Party of Ontario, please visit www.gpo.ca.

Les souhaits des Verts lors de la Saint Patrick : plus de vert dans les initiatives vertes

TORONTO, ON (17 mars 2008) – Le Parti Vert de l’Ontario a ajouté une touche verte à Queen’s Park aujourd’hui, peu de temps avant l’ouverture de la première session législative ontarienne de 2008. Son chef Frank de Jong et sa chef adjointe Mélanie Mullen ont donné une conférence de presse qui leur a permis de cerner les priorités de leur parti quant au budget provincial qui sera dévoilé le 25 mars prochain.

« C’est traditionnel de porter du vert le jour de la Saint Patrick, » a dit de Jong. « Malheureusement notre gouvernement actuel porte des habits vert pâle et peu flatteurs. Nous sommes ici pour lui offrir nos idées, pour établir en Ontario un futur vert beaucoup plus robuste. »

La toute première priorité du Parti Vert de l’Ontario est de réduire la dépendance envers une source d’énergie particulièrement sale, le charbon, et une autre qui est subventionnée de façon massive, l’énergie nucléaire. De Jong est consterné par l’invitation lancée par le gouvernement McGuinty à quatre compagnies de soumettre des propositions pour la construction de nouvelles centrales nucléaires en Ontario.

« Notre gouvernement veut nous faire peur et nous inciter à croire que nous n’arriverons plus à nous éclairer à moins de verser des milliards et des milliards de dollars des contribuables dans de nouvelles centrales nucléaires. Ça dépasse l’entendement! » a dit de Jong. « Il y a bien d’autres façons de répondre à nos besoins énergétiques, en produisant l’électricité de sources renouvelables ou en la conservant, par exemple. Les ontariens et ontariennes attendent mieux de leurs leaders, et nos enfants et petits-enfants ont droit à un avenir sécuritaire et sain. »

Mullen a fait remarquer qu’il en coûtera environ 40 milliards de dollars pour construire ces centrales nucléaires, pour s’assurer qu’elles marchent bien, et pour améliorer le système de distribution électrique qui acheminera l’énergie produite par ces nouvelles centrales. Le Parti Vert de l’Ontario préconise une alternative, celle de faire en sorte que les coûts entiers de la production et distribution d’électricité soient reflétés dans son prix afin d’encourager l’efficacité du système. Cette solution inciterait des investissements de 16 milliards de dollars dans des programmes de conservation et de contrôle de la demande.

« L’Ontario a le potentiel de devenir une des régions les plus efficaces d’Amérique du nord, en terme de production électrique, » déclare Mullen. « Mais nous devons appuyer et encourager l’innovation et l’ingénuité de ceux et celles d’entre nous qui proposent des solutions durables. Leurs succès peuvent non seulement résoudre les problèmes énergétiques mais également augmenter la compétivité de ce secteur à l’échelle mondiale et assurer un succès économique durable. »

Mullen signale qu’en engageant l’Ontario dans la voie nucléaire pour les 50 prochaines années, le gouvernement McGuinty coupe à la province la possibilité de se doter de nombreux nouveaux emplois verts.

« En Europe, en Asie et même aux États-Unis, des entreprises vertes et innovatrices commencent à percer afin d’aider à mettre sur pied un futur énergétique propre et sécuritaire. Au lieu d’encourager la participation de l’Ontario dans cette mouvance, les Libéraux sont plus intéressés à apaiser le lobby nucléaire, qui va faire fortune sur le dos des contribuables. »

De Jong insiste sur le fait que l’Ontario entre dans une phase décisive de son histoire et qu’il nous faut un leadership visionaire pour nous guider. « Manquer le prochain essor économique pourrait être dévastateur pour une province dont la main-d’oeuvre a toujours été à la fine pointe de la compétivité. Nous allons perdre des emplois à cause de cette décision. »

De Jong applaudit la Colombie Britannique qui est le premier gouvernement canadien à mettre en avant la taxe carbone, un principe clé pour mettre en oeuvre un projet de société écologiquement durable, d’après le Parti Vert de l’Ontario.

« L’Ontario devrait suivre l’exemple de la C.-B. et introduire ses propres impôts sur le carbone, tout en déplaçant certaines taxes afin de combattre les changements climatiques et la pollution de l’air, » a-t-il dit. « Nous devrions payer moins d’impôts sur les revenus personnels ou corporatifs, et plus sur les ressources que nous utilisons. C’est le système le plus juste et le plus efficace pour stimuler l’économie et encourager les investissements. »

« Une taxe carbone réduirait les gaz à effet de serre tout en encourageant une économie plus verte, plus efficace et plus durable. »

De Jong et Mullen ont également décrit la vision de leur parti, qui est d’encourager et d’appuyer la production, la distribution et la consommation locale d’aliments à travers l’Ontario. Ils ont recommandé au gouvernement d’investir dans de programmes d’infrastructure visant à favoriser la vente et la distribution locale des produits du terroir cultivés de manière écologiques. Ces programmes devraient également assurer aux cultivateurs des revenus équitables.

De Jong a tenu à rappeler que le Parti Vert désire également un accroissement du système d’utilisation rationnel des terres, visant à compenser les cultivateurs pour les bénéfices publics découlant des services écologiques qu’ils fournissent.

Pour obtenir plus d’information au sujet du Parti Vert de l’Ontario, veuillez visiter www.gpo.ca.

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Contact médiatique :

Mary-Margaret Jones

Parti Vert de l’Ontario

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